Une forme de vie


 

Amélie Nothomb,2010


 

 

 

Une forme : celle de la correspondance entre l’auteur- personnage de ce roman d’auto-fiction et un soldat américain qui lui écrit d’Irak, lecteur des romans de la romancière et qui quête une « forme de vie » à la vie informe dont  l’obésité est le seul mode compensatoire à la désespérance d’être…………


 

 

 

 

 

Elle, Amélie, qui a eu des problèmes avec la nourriture devrait pouvoir lui donner « un peu de compréhension »


 

Les mots et les maux, toujours, une correspondance s’établit entre proximité et distance entre lecteur et auteur et là….qui fait quoi ? qui écrit, qui « fictionne » ?


 

 

 

En quoi la transformation de nos maux en « performance » en fait un mode libératoire, voire une création….ce sont les questions que nous pose ce roman !


 

Des personnages toujours dédoublés comme la fameuse Shéhérazade


 

Qu’est-ce que la vérité ? où se situent les frontières entre auteur, œuvre, lecteur, ce sont les interrogations qui nous restent et « ficèlent ce 66ème roman de la prolifique Amélie.

 

 

La première phrase :


 

«  Ce matin-là, je reçus une lettre d’un genre nouveau »


 

La dernière :


 

« Tu seras libérée de ton principal problème qui est toi-même »