la petite cloche au son grêle

Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un roman à travers le filtre des yeux d’un enfant. L’opportunité m’en a été récemment donnée avec le premier roman de Paul VACCA : « La petite cloche au son grêle ».

 

Cette petite cloche, c’est celle qui retentit chaque fois qu’un client entre dans le café tenu par les parents du narrateur, « Chez nous », installé dans le nord de la France.

 

Construit comme une confession d’un fils à sa mère (vous comprendrez en dernière page !), le jeune garçon relate son quotidien entre l’école, les jeux avec son copain Mouche, les moments de complicité avec sa mère avec qui il entretient une relation de complicité étroite, les surprises en famille...

 

Ce qui fait l’originalité de ce roman, c’est la place qu’occupe la littérature au sein de ce microcosme, voire de tout un village. L’œuvre de Marcel PROUST y occupe une place de choix.

 

Le bonheur est toutefois fragile, la maladie s’y insinue lentement faisant évoluer les relations et les perspectives d’avenir.

 

Roman court où le parcours initiatique est ponctué de bons, et aussi de moins bons moments, mais toujours empreint de tendresse, d’amour, de fraîcheur et de bons sentiments. On a envie d’y croire… encore !

 

J’y ai relevé une citation que je souhaiterais partager avec vous sur les motivations de la lecture : « Lire, c’est aller vers l’inconnu, c’est chercher à découvrir de nouveaux mondes, à percer de nouvelles énigmes… ».  C’est un peu pour ça que vous lisez, vous aussi, non ?

 

Annie