Le premier jour de Marc LEVY
Marc Levy publie son neuvième ouvrage, Le Premier Jour. Un roman d’aventures qui pousse les lecteurs à se poser des questions sur la véritable naissance du monde.
La critique le boude, qu’importe. Les lecteurs l’adulent. Et si Marc Levy a vendu 17 millions d’exemplaires dans le monde, qui ont été traduits dans 41 langues, l’homme a su garder les pieds sur terre.
Avis de Marc Lévy sur son œuvre :
« Dans Le Premier Jour, j’ai mis en œuvre tous mes rêves d’enfant qui sont restés des rêves d’adulte. Je me suis vraiment lâché. Où commence l’aube ? Cette question, je me la suis posée durant toute mon enfance. Il n’était pas rare, quand mes parents dormaient, que je fasse le mur pour aller voir les étoiles. Le ciel, l’horizon me captivaient. Ils ont illuminé ma jeunesse. Quand j’étais adolescent, je m’interrogeais énormément sur l’infiniment grand, l’infiniment petit. Ce roman, je le dois d’une certaine manière à une de mes profs d’histoire-géo. Un jour, elle nous avait dit en cours : « Pendant très longtemps, l’homme a cru que la Terre était plate. Il avait extrêmement peur de l’horizon parce qu’il imaginait qu’au bout il n’y avait plus rien. Et puis, un jour, bravant sa peur, l’homme part vers le large. Il s’est passé une chose extraordinaire, c’est que plus l’homme avançait vers l’horizon et plus l’horizon reculait devant lui. » J’ai compris que ce qu’elle voulait dire par là c’était que plus l’homme avançait dans la connaissance, plus sa peur reculait et plus son horizon s’élargissait. Et ça, c’est valable à tous les niveaux, particulièrement en ce qui concerne la tolérance, la cohabitation entre les peuples, la perception de la différence des autres.
Quel est le plus beau compliment qu’un lecteur pourrait-vous faire ?
Qu’il me dise : « J’ai refermé le livre il y a huit jours et je n’ai pas oublié les personnages. »
« Ce que j’aime dans un roman, c’est qu’il m’apporte des amis que je n’avais pas. »
Le Premier Jour, éd. Robert Laffont, 511 p,
Cécé : mon commentaire
J’ai choisi de vous livrer ce que Marc LEVY pense de son livre pour donner une touche différente à mon commentaire. Je viens en effet de fermer la dernière page de son œuvre « Le premier jour » et je vais m’empresser, dès ce soir, d’ouvrir la première page de la suite « La première nuit ». Il est vrai que les personnages sont des passionnés par leur métier et que l’intrigue nous emmène à travers le monde, dans des contrées tellement différentes de notre quotidien, que nous ne pouvons qu’être happés par cette soif de savoir et de découvrir où, dans quelles conditions et quand a eu lieu « le Premier Jour ».
A vous de le découvrir au fil des 511 pages de ce roman.
Cécé
