la femme qui dit non couverture

 

 

Quatrième de couverture

 Septembre 1938. Alors que le destin de l'Europe bascule à Munich, un voilier anglais jette l'ancre à l'Ile-aux-Moines. A son bord un riche Anglais et sa fille Marge. Elle rencontre deux jeunes Bretons, Blaise de Méaban et son meilleur ami Mathias. Elle épouse Blaise mais ne l'accompagne pas à Londres lorsqu'il s'embarque pour répondre à l'appel du général de Gaulle. Esseulée, elle fait de Mathias son amant - et le véritable père d'un fils prétendu légitime. Ce lourd secret de famille et la guerre feront le reste...

 De la débâcle à l'épuration en passant par la déportation, de Diên Biên Phu aux jeux Olympiques de Tokyo en passant par les casinos de La Baule et la guerre d'Algérie, ce trio amoureux traverse un quart de siècle. On y croise de Gaulle et Mitterrand et on y lit la lâcheté et l'opportunisme des hommes, mais aussi leur tendresse. Marge, joueuse, intrépide, délurée et libre, raconte leurs choix et leurs trahisons, leurs défaites et leurs victoires, leurs joies et leurs amertumes.

 Elle aura fait de sa vie une fête galante et incarné une certaine idée de la France. Marge, à la marge des conventions ; Marge, au centre de tous ces destins. 

 

Mon avis

 Je suis tout de suite entrée dans cette aventure amoureuse et politique.

L'auteur nous embarque pour une période allant de 1938 à 1966 au sein de la société française secouée par une guerre mondiale, la guerre du Vietnam et la guerre d'Algérie.

C'est Marge, son héroïne, une femme hors du commun qui raconte.

C'est une femme libre qui aime la vie et le jeu, une femme droite, lucide et tolérante face à la lâcheté et l'opportunisme des hommes.

Marge n'est pas du style à se morfondre. Elle n'hésite pas à aller jouer au casino de la Baule avec les profiteurs du Régime.

Sa vie amoureuse mouvementée entre un Français libre et un collabo pimente ce récit mais empoisonne sa vie .

Une aventure menée tambour battant avec humour parfois ironie où l'auteur ne se prive pas de clarifier quelques pages trop lisses de nos manuels d' Histoire. 

Elise