le canapé rouge

Il est des lectures devenues incontournables, irrépressibles, urgentissimes…

Indéniablement, « Le canapé rouge » de Michèle LESBRE en était une et qui s’est révélée être un véritable coup de cœur !

coup de coeur

En quelques mots, je vous explique :

Un jour, au gré d’une rencontre, une lectrice m’évoque « Le canapé rouge ». Je note cette référence sur un petit morceau de papier que j’oublie au fond de mon sac à main.

Depuis, lors d’une émission de « La grande Librairie », j’écoute Michèle LESBRE venue présenter son dernier roman : « Ecoute la pluie ». Cette écrivaine me captive, je note son nom et me rend à la bibliothèque à la recherche de l’un de ses romans. Un seul livre disponible : « La petite trotteuse » (cf. article du 11 août dernier de ce livre somptueux lu en mai !).

Et puis, arrivent les vacances d’été, période pendant laquelle je me plais toujours à faire appel aux références notées au cours de l’année et que je n’ai encore eu le temps de lire… et bien sûr, vous me suivez, je découvre au fond de mon sac à main, le petit billet sur lequel figure « Le canapé rouge » ! Ne connaissant pas le nom de l’auteur, je consulte internet et là, je n’y crois pas, il s’agit de Michèle LESBRE !

Vous savez donc maintenant pourquoi cette lecture était devenue urgentissime…

Et je n’étais pas au bout de mes surprises…  Ce qui ne m’était encore jamais arrivé (je parle désormais au passé !) vient de se produire ! En 72 heures, je viens de lire ce roman à 2 reprises, sans m’arrêter tellement l’histoire est profonde, l’écriture magnifique, la richesse énorme !

En quelques mots : Anne, la narratrice, circule dans le Transsibérien, elle a quitté Paris et traverse la Sibérie pour aller retrouver Gyl, un homme qu’elle a aimé et qui a décidé, un jour, de tout plaquer pour le Lac Baïkal. Son absence lui pèse. Sur un coup de tête, et malgré les années de séparation, elle décide de partir sur ses traces. Dans le train, elle observe ceux qui l’entourent, elle fait des rencontres qui lui remémorent des souvenirs, et puis, elle pense à celle qu’elle a laissé le temps de ce voyage, la dame au canapé rouge…

Je ne vous en dis pas plus si ce n’est que ce roman est

un hymne à la vie, l’amour, les voyages, les arts et aux femmes

servi par une écriture fluide, épurée, juste, puissante, particulièrement émouvante, dont j’ai noté mille et une phrases. Comme le dirait Clara (lien sur le blog !), ce livre est devenu un hérisson !

G-R-A-N-D-I-O-S-E !

Annie