le meilleur des jours

Le titre de ce roman correspond à la traduction du prénom de son père en persan : Behrouz.

Vous l’aurez compris, ce roman est donc largement inspiré de la vie de l’auteure puisqu’elle va s’attacher à retracer le portrait de son père, un homme original, décalé… Entre fiction et réalité, l’écrivaine joue de sa plume !

Behrouz, né prématuré, est survivant malgré toutes les prédictions.

En 1979, en Iran, c’est la fin d’une monarchie avec la fuite du Shah et la mise en place de la révolution islamique.

Il quitte alors son pays d’origine pour s’installer en France, à Paris. Il y fait ses études et prépare une thèse qu’il ne finira jamais. Il se marie à Zahra, deux enfants naîtront de cette union, un garçon aux accès de délires mystiques et une fille suicidaire.

L’appartement parisien accueille des exilés iraniens. C’est donc toute une galerie de portraits que nous propose Yassaman MONTAZAMI.

Une vingtaine d’années après, en 1997, et 6 ans après son divorce, il décide de repartir au pays, alors sous le règne de Mohammad KHATAMI. Il y retrouve ses amis restés au pays. Bijan, qui a été emprisonné, torturé. Ghafar, écrivain, lui s’était expatrié en Inde.

Il reviendra en France pour s’y faire soigner et mourir.

Ce roman fait partie de la sélection du Prix des Lecteurs Angevins.

prix des lecteurs angevins

Je vais lui mettre la note 6/10. Le fait que ce roman soit historique en fait sa principale valeur. L’écriture est également agréable mais il n’y a pas de suspens. Il est donc un peu fade…

Annie