Après « le système Victoria », dont la vie de l’héroïne était une fiction vertigineuse et éreintante (Annie, tu me suis ?), j’ai décidé de retourner vivre avec Désirée et Benny, la bibliothécaire et le paysan dont le quotidien était aux antipodes l’un de l’autre dans « le mec de la tombe d’à côté », mais qui ne peuvent plus vivre séparés car la magie de l’Amour n’est pas discutable.


Dans « Le mec de la tombe d’à côté », nous avons eu amplement le temps de faire connaissance de ce couple, bien sympathique mais constitué de deux personnes à la personnalité affirmée et peu enclines à faire des compromis, même au nom du grand amour. La vie dans la ferme ne sera pas un  long fleuve tranquille mais plutôt un torrent d’activités diverses, entourée d’une progéniture et de vaches exigeantes.


J’ai beaucoup ri au début, puis de moins en moins car Katarina Mazetti nous sert le même plat, certes très bon, mais le dosage des épices, dont l’humour était l’ingrédient en note de tête, ne m’a pas sidérée comme ce fut le cas dans le précédent roman.


Pourtant je suis prête à découvrir la suite de leur vie de famille, toujours mouvementée et souvent au bord du précipice, car tous les deux ont un point commun qui fait craquer le lecteur : un gros cœur d’artichaut !


Et puis comme le dit si bien Hélène Gestern : « Tout équilibre n’existe que dans l’hypothèse d’une rupture ».

Alors oui j’attends impatiemment le troisième volume, quand même !

mjo