Entre Dieu et moi, c’est fini de Katarina MAZETTI
Vive la semaine Nordique !
On va vivre une semaine de folie,
On ne va pas voir le jour !
Nous connaissons Katarina MAZETTI pour « le mec de la tombe d’à côté » et « les larmes de tarzan ».
Là, nous nous immergeons dans la bulle de deux jeunes adolescentes, Linnea, 16 ans, et son amie pour la vie, Pia. Toutes les 2, elles pouvaient parler de tout : du lycée, des garçons, de l’amour, de son père qu‘elle voit deux fois par an, de sa mère qui vit une liaison tumultueuse, et de Dieu bien sûr… Mais tout est au passé, puisque Pia est morte, elle s’est suicidée en se jetant sous un train.
Heureusement, il y a le mur du dressing de sa grand-mère. Avec une tapisserie orange et kaki pleine de motifs géométriques. L’avantage d’un mur, c’est qu’on peut tout lui confier. Il a le temps, il recueille les plaintes, les accès de colère, et ne hoche pas la tête en faisant semblant de comprendre. C’est parfait pour oublier. Puisque comme dit la grand-mère de Linnea, « pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d’abord bien s’en souvenir ».
Alors Linnea se souvient, de Pia, de leur rencontre, de leur amitié. Et elle raconte tout ça à son mur, avec une bonne dose d’humour et d’auto-dérision.
Notre société est disséquée par le regard de deux adolescentes, avec leurs mots, leur ressenti.
Ce livre ne m’a pas fait beaucoup rire comme les deux premiers romans de cette écrivaine, pourquoi ? Je l’ai trouvé un peu léger, tant dans le contenu que dans la longueur. Elle survole beaucoup de choses sans vraiment les approfondir, je suis restée sur ma faim en réalité !
Annie















